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Numa Hambursin

Numa Hambursin

Numa Hambursin,
2005

A propos des rapports de Kijno avec la musique et tout particulièrement avec Stravinski, dans la préface de sa dernière exposition chez Hélène Trintignan à Montpellier «Variations sur l’oiseau de feu de Stravinski», son fils Numa Hambursin écrit:

Dans la monographie qu’il a consacré à l’œuvre de Ladislas Kijno aux éditions du Cercle d’Art, Raoul-Jean Moulin donne pour titre à l’un des chapitres «Dans le temps du sacré». Il paraît effectivement que la quête de sacralité soit la caractéristique première du travail de l’artiste. N’a-t-il pas d’ailleurs écrit: «Je ne suis pas peintre-peintre» J’essaye par la peinture de tenir le journal de ma recherche du mystère humain». Kijno est un promeneur à l’écoute de cette forêt de symboles qui nous entoure. Il n’est de fait pas surprenant que son attirance pour les signes porteurs de sens l’ait conduit vers la musique.

Kijno a voulu l’exposition comme une pièce de théâtre. Rostropovitch y croise Igor. Les papiers froissés sont autant d’oiseaux de feu et de violons rutilants. La danse devient infernale, le rythme furieux. Jouissance des effets de couleur, grand rut universel autour des rouges, des violets, des roses, des jaunes… L’art n’est pas seulement cette eau froide à la mode. La peinture peut aussi être un ballet, une chorégraphie, un feu d’artifice.

Contact

administration@kijno.com

Photos des bandeaux par Alkis Voliotis, voir les photos entières